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ext-2px De plus en plus intéressée par les installations qui jouent sur les trois dimensions, Isabel Bertelot expérimente aussi la mise en espace de ses modules
(diptyques, triptyques ou polyptiques) réagencés en un mouvement perpétuel, selon la configuration des lieux (voir le fameux concept de "tableaux d'angle"
illustré au Château de Septmont, sous forme d'une installation picturale et chromatique de 24 panneaux, à l'intérieur de la chapelle).
En extérieur, ses peintures s'impriment sur de grands kakémonos semi-transparents, " suspendus comme des pages géantes, flottant dans les airs comme autant d’oriflammes ... "
Sa collaboration avec Aventures des Toiles participe de cet élan : " ses tableaux transposés sur des collections de vêtements sont une autre manière de projeter ses œuvres dans l'espace – une production de portails magiques à grande échelle ... "
Ses dernières créations s'enchâssent dans des cadres métalliques très présents, qui leur confèrent une structure contemporaine, entre peinture et design.
Isabel Bertelot a exposé à Londres et Bruxelles, elle expose régulièrement à Paris, certaines de ses toiles sont en permanence visibles à la galerie Envie d'Art
(8ème, 7ème, 16ème) et elle exposera prochainement à Venise.

(Extraits de textes de Loriane Lersnt)
ext-2px «Isabel Bertelot oeuvre aux "Frigos" à Paris, un collectif d'ateliers d’artistes, à côté de la Bibliothèque Nationale, dans le 13ème.
D'une formation initiale qui relève du cinéma, elle se consacre à la peinture depuis 1985 et s’intéresse à ce qui relève essentiellement d’une esthétique du visuel.Elle expose dans des galeries à Paris, Londres, Bruxelles.
Sur une technique à base des pigments en poudre quasi purs, elle peint des compositions abstraites, parfois à la limite de la figuration, graphiques et colorées, sur des matières travaillées en strates successives, incrustées d'idéogrammes asiatiques ou de photos de journaux, de fragments de papiers peints anciens ou d'emballages de bonbons chinois (les fameux "White Rabbit").
Guidée par l’évidence d’une beauté plastique patinée par le temps, puissante et éphémère, elle cherche à la frontière de formes simples mais emblématiques (volets, portes, flacons, silhouettes), comme autant de lieux de passage ou de métamorphoses en devenir...
Outre la série déclinée des "Volets",  clos sur leur mystère et celle plus spontanée et colorée des " Silhouettes" qui jaillissent comme autant de haïkus picturaux, Elle travaille actuellement une série de diptyques et de triptyques intitulée "Les Leçons de chinois" : de grands tableaux zens qui incluent directement des pages de leçon de chinois dans des aplats poudreux, d’un mat presque moelleux». (Extraits de textes Valérie Schreder)
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